Une revue explore le concept de « démence numérique », décrivant le déclin cognitif lié à l'usage excessif des appareils digitaux. Elle met en évidence les impacts sur l'attention, la mémoire et le développement cérébral, et propose des stratégies de prévention.
Un preprint propose une architecture basée sur la théorie des catégories et les graphes de connaissances NDJSON-LD pour réduire les hallucinations dans les grands modèles multimodaux. L'approche vise à lier directement les signaux physiques à des schémas sémantiques rigides, contraignant ainsi la génération de tokens non ancrés.
Un anticorps monoclonal (16B12) ciblant les régions R1-R3 de la protéine Tau détecte des structures intermédiaires très précoces et bloque l'agrégation in vitro. Ces résultats, basés sur des autopsies et cultures cellulaires, suggèrent de nouvelles pistes diagnostiques et thérapeutiques pour les tauopathies.
L'entraînement avec un outil virtuel en réalité augmentée modifie la perception tactile de l'avant-bras, s'associant au sentiment de propriété corporelle. Le sentiment d'agentivité, en revanche, semble s'établir indépendamment de cette plasticité du schéma corporel.
Un article théorique étend le cadre des Transitions Évolutives Majeures à la relation humain-IA, proposant une perspective sur l'intégration cognitive. Il décrit une architecture "cross-modulaire" où l'information traverse bidirectionnellement les systèmes, permettant une cognition flexible et révisable.
Une étude fMRI utilisant la modélisation causale dynamique révèle un mécanisme à double voie pour la précision des prédictions visuelles. L'insula module directement les prédictions top-down vers V1, tout en atténuant indirectement l'input sensoriel bottom-up via le pulvinar, facilitant l'intégration bayésienne sous incertitude.
L'exposition à des systèmes de tutorat basés sur l'IA augmente les comportements de monitoring et de contrôle métacognitifs, ainsi que l'engagement des apprenants. L'étude montre également des gains de transfert de connaissances (proche et différé) dans des contextes éducatifs.
Une étude pilote longitudinale (N=7) montre que la stimulation tactile et thermique répétée chez des patients atteints de troubles de la conscience module les schémas oscillatoires EEG. Après un mois, on observe une suppression des ondes lentes et une activité haute fréquence accrue, suggérant une amélioration de la réactivité corticale.
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